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un exercice de traduction

ce matin j'étais assise devant mon bureau et lisais ma grammaire, j'en ai lu ce passage à la préposition depuis quelque jours, il me fait toujours endormie... alors je jetais les yeux au-delà les fenêtres, un oiseau avec la longue blanche queue parcourait très vite, un oiseau noir sautillait de brindille en brindille au sommet de l'arbre, un oiseaux hurlait au fond des arbres, comme le singe, de temps en temps finissait des marmonnement du type de 'kou kou', tandis que les autres oiseaux pépiaient.

puis je me disais, avec tel l'espace tu possédes, pourquoi pas avoir un animal de compagnie... puis je me rapplais tous les bizarres animals mes amis avaient gardé à un moment ou à un autre... puis je me rappelais ce lapin gris que monsieur le concierge dans l'université avait eu, monsieur a un potager en les emballages de polystyrène et un lapin gris dans une cage bleue, le lapin aimait bien à manger, chaque fois on se l'approche il commençait à ronger de grillage de son cage, c'etait son signal de lui donner à manger, mais si on n'avait pas rien pour lui, il n'avait pas l'air mécontent, ensuite il continuait à renifler partout comme toujours. quelquefois j'en lui mettais de côté des épluchures de carotte... je ne l'ai vu depuis plus d'un mois maintenant... puis je réfléchais aux oies et aux poissons qui vivaient dans le lac à l'université, je me demandais où est-ce qu'ils iraient... puis je me disais, avec tout le sauvage, ce sera chouette si tu auras un cheval, pensons, montant un cheval d'aller chercher ton courrier... puis je me disais ce ne sera pas bon d'avoir un cheval parce que il est très montagneux chez toi, alors peut-être un âne... puis je me rappelais l'ânesse dans ce livre de Stevenson, l'auteur avait acheté une ânesse quand il voyageait dans des montagnes en France, elle etait très rusée, elle savait bien à simuler l'épuisement et à feindre de se boiter, alors pauvre Stevenson et elle, ils étaient en train de se traîner ainsi très lentement quand ils rencontraient un femier français qui les regardait tout étonné... à cette vue je éclatait de rire et je me tournait la tête des fenêtre et je me apercevais dans le miroir avec toutes les dents moches révélées, donc je me fermais la bouche et retournais à ma grammaire...

merci d'avoir lu, ça m’aidera beaucoup si vous pourriez corriger mes fautes dont je crois que il'en est bien trop, merci.

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    Merci d'avoir lu.

    Ça m’aiderait beaucoup si vous pouviez corriger mes fautes. dont Je crois que il'en est qu'il y en a bien trop, merci.

     

     

    Remarque: j'ai dû couper ma correction en plusieurs morceaux car italki n'acceptait pas autant de caractères! Ton texte est gros!

     

    Puis Après, je réfléchais aux oies et aux poissons qui vivaient dans le lac à l'université, je me demandais où est-ce qu'ils iraient... puis je me disais suis dit : "Avec tout ce sauvage, ce serait chouette si tu auras avais un cheval, pensons, pour par exemple monter un à cheval d'aller chercher ton courrier... puis je me dis que ce ne serait pas bon d'avoir un cheval parce que il c'est très montagneux chez moi, alors peut-être un âne... puis Je me rappelais alors de l'ânesse dans le du livre de Stevenson. l'auteur Le héros (= personnage principal) avait acheté une ânesse quand il voyageait pour voyager dans des montagnes en de France. Elle était très rusée, elle savait bien à simuler l'épuisement et à feindre de se boiter. Alors, le pauvre Stevenson et elle, ils étaient en train de se traîner se trainaient ainsi très lentement quand ils rencontrèrent un femier français qui les regardait tout étonné... A cette vue pensée j'éclatais de rire et je me tournais la tête des fenêtres. Je m'apercu dans le miroir avec toutes mes dents moches révélées, donc je me refermais ma bouche et retournais à ma grammaire...

    Puis je me disais suis dit: " Avec un tel l'espace que tu possèdes, pourquoi ne pas avoir un animal de compagnie..." Puis Je me rapplais de tous les bizarres animaux bizarres que mes amis avaient gardés à un moment ou à un autre... puis Je me rappelais de ce lapin gris que monsieur le concierge dans de l'université avait eu. monsieur Il avait un potager en les dans des (?) emballages de en polystyrène et un lapin gris dans une cage bleue. Le lapin aimait bien à manger. Chaque fois que l'on se l'approche s'approchait, il commençait à ronger le grillage de son sa cage. C'était son le signal de lui donner à manger, mais si on n'avait pas rien pour lui, il n'avait pas l'air mécontent. Ensuite, il continuait à renifler partout comme toujours. Quelquefois, j'en je lui mettais de côté des épluchures de carotte... Je ne l'ai plus vu depuis plus d'un mois maintenant...

     

    Un exercice de traduction

    ce matin j'étais assise devant mon bureau et lisais ma grammaire. j'en ai lu Je lisais ce passage à propos de la préposition depuis quelques jours. Il me fait toujours endormie dormir... Alors je jetais les yeux au-delà à travers les fenêtres. Un oiseau avec la une longue queue blanche queue parcourait volait très vite dans le ciel. Un autre oiseau, noir, sautillait de brindille en brindille au sommet de l'arbre pendant qu'un oiseaux hurlait au fond des arbres, comme le singe, de temps en temps finissait par des marmonnements du type de 'kou kou' de temps en temps, tandis que les autres oiseaux pépiaient piaillaient.

     

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