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Les mirages de la communication universelle

Dans son texte "Les mirages de la communication universelle", l'auteur Philippe Testard-Vaillant releve l'existence de deux points de vue différents à l'égard de l'augmentation exponentielle des possibilités communicatives offertes par les nouvelles technologies, particulièrement l'Internet.
Le premier d'entre eux (des deux?), selon explique l'auteur, affirme que la prolifération de micro-ordinateurs dans le village global, doués comme il le sont d'accès à l'Internet, débouche nécessairement sur la plus parfaite inter-compréhansion entre les peuples et cultures du monde. En d'autres termes, ceux qui défendent cette vision supposent que, du moment où il existe des moyens physiques qui rendent possible la communication, on peut considérer le problème effectivement résolu.
À sont our, le deuxième point de vue veut relever le fait de ce que la présence de ces structures (ou infrastructures) n'apporte pas forcément une solution à un problème dont les racines se trouvent au fond de la psychologie humaine, soit-elle de l'individu ou de la communauté (c'est-à-dire, sociale). Autrement dit, il ne s'agît pas tout simplement de fournir ces moyens physiques dont on parlait, mais plutôt d'opérer un changement dans la mentalité des personnes, qui conduise à une nouvelle disposition d'esprit, de forme à faciliter une véritable inter-compréhension entre les hommes.
À mon avis, il est évident que la deuxième option s'approche davantage à la vérité de la question. Pour autant, elle reste par force à la surface du problème, n'expliquant point comme ce changement des mentalités devrait être accompli.
J'opine qu'il faudrait, en première instance, explorer le terrain de l'aculturation et de la perte des valeurs traditionels au sein de chaque culture, puisque je considère qu'il faut dabord se connaître (et s'aimer) soi-même, avant qu'on ne puisse connaître (et peut-être aimer) un autre. Il me semble que l'aliénation de nous-mêmes que nous souffrons aujourd'hui est, sans doute, le premier obstacle à surmonter lorsqu'on entreprend la difficile tâche de comprendre les autres.

(Merci à qui aura le courage de corriger tout ça!!)

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    Les mirages de la communication universelle

    Dans son texte "Les mirages de la communication universelle", l'auteur Philippe Testard-Vaillant relève / constate l'existence de deux points de vue différents à l'égard de l'augmentation exponentielle des possibilités de communication offertes / de l'accès aux moyens de communication offerts par les nouvelles technologies, particulièrement l'Internet.
    Le premier d'entre eux (des deux?), selon explique l'auteur, affirme que est que la prolifération de micro-ordinateurs dans le village global, doués munis / dotés comme il le sont d'accès à l'Internet, débouche nécessairement sur la plus parfaite inter-compréhension (je ne pense pas que ce soit le bon mot... Tu devrais plutôt dire: (...) débouche sur la formation de liens / favorise une compréhension mutuelle / ...)  entre les peuples et cultures du monde. En d'autres mots, ceux qui défendent cette idée supposent que, du moment où il existe des moyens physiques qui rendent possible la communication, on peut considérer le problème effectivement résolu.
    À sont tour, le deuxième point de vue, quant à lui, veut souligner le fait de ce que la présence de ces structures (ou infrastructures) services / nouvelles technologies n'apporte pas forcément une solution à un problème dont les racines se trouvent / qui prend racine au fond / au plus profond (c'est une formulation plus juste) de la psychologie humaine, qu'elle soit au niveau individuel ou social. Autrement dit, il ne s'agit pas tout simplement de fournir ces moyens physiques dont on parle, mais plutôt d'opérer un changement dans la mentalité des personnes qui conduise à une nouvelle disposition d'esprit, de façon à / afin de favoriser une véritable inter-compréhension (idem) entre les hommes.
    À mon avis, il est évident que la deuxième idée / le second point de vue s'approche davantage à la vérité de la question est plus plausible. Toutefois, elle reste par force(?) à la surface du problème, n'expliquant pas ("point" est un archaïsme) comment ce changement de mentalité devrait être accompli.
    Je soutiens / j'affirme qu'il faudrait, en premier lieu, explorer le phénomène de l'aculturation et de la perte des valeurs traditionelles au sein de chaque culture, puisque je crois  qu'il faut dabord se connaître (et s'aimer) soi-même, avant de connaître (et peut-être aimer) un autre. Il me semble que l'aliénation de l'individu qu'on constate / l'aliénation dont chacun est victime aujourd'hui est, sans doute (attention! sans doute=probablement; sans aucun doute=assurément. Ce n'est pas logique, mais c'est bel et bien le sens que ces expressions ont aujourd'hui), le premier obstacle à surmonter lorsqu'on entreprend la difficile tâche de comprendre les autres.

    (Merci à qui aura le courage de corriger tout ça!!)

     

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