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« Aimer son prochain, c’est voir le visage de Dieu »

 

Dans le texte suivant, je pratique la conjugaison du passé simple en français.

« Aimer son prochain, c’est voir le visage de Dieu »

Ce furent les derniers mots que prononça Jean Valjean avant sa mort. Pour la quatrième fois de ma vie, j’assistai, hier soir, à une représentation de la comédie musicale « Les Misérables ». Bien que je connusse parfaitement l’histoire, une larme coulait le long de mon visage à la fin du spectacle. Pourquoi cette comédie me toucha-t-elle si profondément ? En l’espace de trois heures, et sur fond d’airs somptueux qui suscitèrent toute la gamme des émotions contrastées, cette épopée me transporta dans un monde à la fois comique et tragique, mais toujours héroïque. Il y eut de tout dans cette histoire : un prisonnier dont l’âme fut rachetée par l’évêque de Digne et donnée à Dieu, une mère qui vendit tout – sauf son âme – pour gagner de quoi soigner sa fillette, un inspecteur qui s’acharna à poursuivre un fugitif sous les étoiles, des jeunes idéalistes qui rêvèrent d’égalité mais qui moururent avant l’arrivée de leur printemps, et un jeune homme galant épris, au premier regard, d’une jeune fille chaste. Je lamentai le sort d’Eponine qui errait la nuit, toute seule dans les rues luisantes de Paris, et qui se sacrifia pour celui qui ne l’eut jamais aimée. Je m’indignai de la vilenie, de la bassesse et de l’avarice sans vergogne des Thénardier. Je m’apitoyai sur Javert, qui ne comprenait que l’extrême rigidité de la justice, et qui choisit de se suicider lorsqu’il ne put réconcilier le devoir et la compassion. Mais ce fut la mort de Valjean – celui qui, face à toute l’injustice au cours de sa vie pour une bouchée de pain volée, fut l’incarnation même de la compassion – qui me fit verser cette larme au tomber du rideau.

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    Je remercie Sylvio d'avoir pris le temps de corriger le texte suivant: 


    « Aimer son prochain, c’est voir le visage de Dieu »

    Ce furent les derniers mots que prononça Jean Valjean avant sa mort. Pour la quatrième fois de ma vie, j’assistai, hier soir, à une représentation de la comédie musicale « Les Misérables ». Bien que je connusse parfaitement l’histoire, une larme coulait le long de mon visage à la fin du spectacle. Pourquoi cette comédie me toucha-t-elle si profondément ? En l’espace de trois heures, et sur fond d’airs somptueux qui suscitèrent toute la gamme des émotions contrastées, cette épopée me transporta dans un monde à la fois comique et tragique, mais toujours héroïque. Il y eut de tout dans cette histoire : un prisonnier dont l’âme fut rachetée par l’évêque de Digne et donnée à Dieu, une mère qui vendit tout – sauf son âme – pour gagner de quoi soigner sa fillette, un inspecteur qui s’acharna à poursuivre un fugitif sous les étoiles, de jeunes idéalistes qui, rêvant d’égalité, moururent avant l’arrivée de leur printemps, et un jeune homme galant qui s’éprit, au premier regard, d’une jeune fille chaste. Je me pris à me lamenter sur le sort d’Eponine qui errant la nuit, toute seule dans les rues illuminées de Paris, se sacrifia pour celui qui ne l’aima jamais. Je m’indignai de la vilenie, de la bassesse et de l’avarice sans vergogne des Thénardier. Je m’apitoyai sur Javert, qui ne retint que l’extrême rigidité de la justice, et décida de se suicider lorsqu’il ne put plus concilier le devoir et la compassion. Mais ce fut la mort de Valjean, l’incarnation même de la compassion en dépit de toute l’injustice accumulée au cours de sa vie pour une bouchée de pain volée, qui me fit verser cette larme au tomber du rideau.

    « Aimer son prochain, c’est voir le visage de Dieu »

    Dans le texte suivant, je pratique la conjugaison du passé simple en français.

    « Aimer son prochain, c’est voir le visage de Dieu »

    Ce furent les derniers mots que prononça Jean Valjean avant sa mort. Pour la quatrième fois de ma vie, j’assistai, hier soir, à une représentation de la comédie musicale « Les Misérables ». Bien que je connusse parfaitement l’histoire, une larme coulait le long de mon visage à la fin du spectacle. Pourquoi cette comédie me toucha-t-elle si profondément ? En l’espace de trois heures, et sur fond d’airs somptueux qui suscitèrent toute la gamme des émotions contrastées, cette épopée me transporta dans un monde à la fois comique et tragique, mais toujours héroïque. Il y eut de tout dans cette histoire : un prisonnier dont l’âme fut rachetée par l’évêque de Digne et donnée à Dieu, une mère qui vendit tout – sauf son âme – pour gagner de quoi soigner sa fillette, un inspecteur qui s’acharna à poursuivre un fugitif sous les étoiles, des jeunes idéalistes qui rêvèrent d’égalité mais qui moururent avant l’arrivée de leur printemps, et un jeune homme galant épris, au premier regard, d’une jeune fille chaste. Je lamentai le sort d’Eponine qui errait la nuit, toute seule dans les rues luisantes de Paris, et qui se sacrifia pour celui qui ne l'avait jamais aimée. Je m’indignai de la vilenie, de la bassesse et de l’avarice sans vergogne des Thénardier. Je m’apitoyai sur Javert, qui ne comprenait que l’extrême rigidité de la justice, et qui choisit de se suicider lorsqu’il ne put réconcilier le devoir et la compassion. Mais ce fut la mort de Valjean – celui qui, face à toute l’injustice au cours de sa vie pour une bouchée de pain volée, fut l’incarnation même de la compassion – qui me fit verser cette larme au tomber du rideau.

     

    ==> Bonjour. En fait, ton niveau de maîtrise de la grammaire française est impressionnant ! Je ne suis pas sûr de mes corrections, car, pour tout dire, j'utilise peu le passé simple, que ce soit à l'écrit ou à l'oral. Et placer un imparfait du subjonctif, chapeau ;-))

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