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Des macarons faits maison

 

Hier, j’ai écrit une note sur la comédie musicale « Les Misérables » à laquelle j’avais assisté avant-hier. Aujourd’hui, je vais rédiger une note décidément moins pédante – sur la cuisine ! Originaire de San Francisco, une des capitales culinaires et gustatives des Etats-Unis, je profitais de l’existence des restaurants représentant les cuisines des quatre coins du monde. Si j’avais envie de goûter au dimsum authentique, je n’avais qu’à monter en voiture, et 30 minutes plus tard tout au plus, je savourais des raviolis aux crevettes, du riz à la feuille de lotus, et des gâteaux de farine de riz farcis au porc dans un restaurant où personne ne parlait anglais. Et si l’envie me venait à l’esprit de me bâfrer un repas français bien traditionnel, je mettais tout simplement mes chaussures et descendais la rue pour me rendre Chez Simone. De l’autre côté de la rue, il y avait un restaurant familial japonais, où je pouvais manger des mets tels que préparait ma grand-mère, qui était japonaise.

Mais, hélas ! J’ai dû, il y a deux ans, quitter ma ville préférée pour venir m’installer dans une petite ville (j’ai vraiment envie de la qualifier de « village ») dans le Sud, cette partie d’Amérique conservatrice que j’appelle « le pays de Bush » où les résidents votent à une écrasante majorité pour Bush, Romney et consorts. Et pour je ne sais quelle raison, j’avais soudain envie il y trois semaines de manger des macarons, qui ne se vendent évidemment pas dans ce pays du poulet frit et des beignets de tomates vertes. Que faire ? Eh bien, j’ai navigué sur l’internet à la recherche d’une recette de macarons. Après trois essais, je les ai enfin réussis. En voici la preuve - mes macarons à la ganache chocolat banane, aux coques à la fois croquantes et fondantes. Ce sont de véritables petits plaisirs gourmands !

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    C'est très bon, Brian. Je n'ai pas l'habitude de réviser des textes de niveau aussi avancé, mais bon, je m'y lance. Et comme toute bonne prof ou correctrice, je sors mon stylo rouge :-). Voici quelques notes, tout d'abord :

    1) À propos du tiret (–), en typographie française, on l'utilise surtout pour encadrer des propositions incises (par exemple: Cette personne – charmante par ailleurs – a toute mon estime), donc il est très rarement utilisé seul. Pour faire ressortir quelque chose dans la phrase, il faut trouver un autre moyen.

    2) Dans une énumération, on ne met pas de virgule devant le "et" qui précède le dernier élément de la série, à moins qu'il y ait plus d'un sujet (par exemple : Michel a commandé le potage aux légumes, les pâtes primavera et le pain à l'ail gratiné, et Marie a choisi la salade du chef et le filet de pintade).

    3) L'anglais juxtapose et le français coordonne. Donc dans un texte suivi en français, on essaie autant que possible de relier les phrases avec des mots comme "mais", "de plus", "alors", "donc", "en effet, "par exemple", etc. même si on ne les utilise pas en anglais.

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    Hier, j’ai écrit une note sur la comédie musicale « Les Misérables », à laquelle j’avais assisté avant-hier. Aujourd’hui, je vais rédiger une note décidément moins pédante, sur la cuisine cette fois ! Étant originaire de San Francisco, une des capitales culinaires et gustatives des Etats-Unis, je profitais quand j'y habitais de la présence de restaurants offrant les cuisines des quatre coins du monde. Par exemple, si j’avais envie de goûter au dimsum authentique, je n’avais qu’à monter en voiture, et 30 minutes plus tard tout au plus, je savourais des raviolis aux crevettes, du riz à la feuille de lotus, et des gâteaux de farine de riz farcis au porc dans un restaurant où personne ne parlait anglais. Et si l’envie me prenait (ou "s'il me venait à l’esprit") de déguster (se bâfrer, c'est manger vite et mal, donc on se bâfre de gâteaux, de charcuteries, etc.) un repas français bien traditionnel, je mettais tout simplement mes chaussures et descendais la rue pour me rendre Chez Simone. Également, de l’autre côté de la rue, il y avait un restaurant familial japonais, où je pouvais manger des mets tels que les préparait ma grand-mère, qui était japonaise.

    Mais, hélas ! J’ai dû, il y a deux ans, quitter ma ville préférée pour venir m’installer dans une petite ville (j’ai vraiment envie de la qualifier de « village ») dans le Sud, cette région de l'Amérique conservatrice que j’appelle « le pays de Bush », où les habitants (les résidents vivent dans un endroit autre que leur pays d'origine) votent à une écrasante majorité pour Bush, Romney et consorts. Et pour je ne sais quelle raison, j’avais soudain envie il y trois semaines de manger des macarons, qui ne se vendent évidemment pas dans ce pays du poulet frit et des beignets de tomates vertes. Alors, que faire ? Eh bien, j’ai navigué sur l’Internet à la recherche d’une recette de macarons. Et après trois essais, je les ai enfin réussis. En voici la preuve : mes macarons à la ganache chocolat banane, aux coques à la fois croquantes et fondantes. Ce sont de véritables petits plaisirs gourmands !

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