Site Feedback

Quelquechose j'ai écrit en français

 

This is just prose writing, like poetry in paragraph form, so it doesn't really tell a coherent story, but I'd appreciate it if some native French speakers could help me correct my grammatical mistakes. Thanks!


Nous sommes fatigués, nous voulons arrêter comme jouets mécaniques dont batteries sont usées. Nous marchons péniblement encore parce que c’est nous obligation, nous espérons que quelqu’un va nous trouver et nous ramasser du fond du coffre à jouets, nous recharger, nous racheter, mais c’est une mascarade. Je n’ai pas peur de l’obscurité que apparaît au-dessus de nous. J’ai peur seul que ma batterie, mon cœur mécanique ne va pas mourir premier.
J’ai commencé porter des croix dans l’espoir que si Dieu est de mon côté, je ne vais pas perdre qui je suis. Je ne vais pas oublier mon nom. Je ne vais pas oublier les noms de ceux écrit dans le livre de mon cœur. L’encre va a tacher et rester et protéger et ne va pas saigner de dedans les murs dans un brouillard de confusion et colère et peur. Les bracelets, les colliers ornés avec cet emblème vont me garder ensemble avec leurs fermoirs d’argent et d’or. Ils vont me protéger de casser en des morceaux déchiquetés. Parce que c’est ce que la séparation est. La séparation est déchiquetée ; le clivage de des âmes va me faire trop tranchante pour ne me couper pas et donc je vais faire ce que je peux pour rester ensemble.
Dans intimité il y a de la sécurité, il y a de la chaleur, comme se réveiller en un jour de pluie sûr sous les couvertures. Nous nous gardons de la pluie. Dans ce, seul dans ce, le rester au sec d’autres humains il y a du sens.

Share:

 

0 comments

    Please enter between 0 and 2000 characters.

     

    Corrections

    Quelque chose que j'ai écrit en français

    This is just prose writing, like poetry in paragraph form, so it doesn't really tell a coherent story, but I'd appreciate it if some native French speakers could help me correct my grammatical mistakes. Thanks!


    Nous sommes fatigués, nous ne voulons plus être comme des jouets mécaniques dont les piles sont usées. Nous continuons à marcher péniblement, par obligation, nous espérons que quelqu’un va nous trouver et nous ramasser au fond du coffre à jouets, nous recharger, nous racheter, mais c’est une mascarade. Je n’ai pas peur de l’obscurité qui apparaît au-dessus de nous. J’ai seulement peur que ma batterie, mon cœur mécanique, ne soit pas la première à mourir. (ou: ne vienne pas à mourir la première)
    J’ai commencé à porter des croix dans l’espoir que, si Dieu est de mon côté, je ne perdrais pas mon identité. Je ne veux pas oublier mon nom. Je ne veux pas oublier les noms de ceux écrits dans le livre de mon cœur. L’encre va s'attacher, rester, protéger, et ne va pas saigner de dedans les murs dans un brouillard de confusion, de colère et de peur. Les bracelets, les colliers ornés avec cet emblème vont me garder intacte avec leurs fermoirs d’argent et d’or. Ils vont me protéger de casser en des morceaux déchiquetés. Parce que c’est ce que la séparation est. La séparation est une déchirure ; le clivage de nos âmes m'a rendue trop tranchante pour ne pas me couper mais je ferai ce que je peux pour rester inaltérée (inchangée). ("je vais faire" est correct, mais "ferai" sonne mieux ici)
    Dans intimité il y a de la sécurité, il y a de la chaleur, comme de se réveiller en un jour de pluie sûr, sous les couvertures. Nous nous gardons de la pluie. En ce temps d'intempéries, il est tout à fait justifié de nous mettre au sec et de nous protéger de l'hummanité.

    Write a correction

    Please enter between 25 and 8000 characters.

     

    More notebook entries written in French

    Show More