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Le mont en pierre

Elle ne le vit qu’une fois.
A ce moment-là elle avait seize ans, les entremetteuses de mariage aplatirent la seuil de sa maison.(Elle est une fille ravissante, le nième homme voulaient l’épouser.) Mais elle refusa tous : elle ne voulait que trouver l’homme qu’elle aimait vraiment. (Quel était le sens d’aimer ? Pour elle, c’était d’avoir le coup de foudre.)
Elle le rencontra dans la foire de la même année. Elle le vit au loin : Il était sur un pont en pierre, admira le paysage avec un petit sourire. Donc elle courut vers lui à franc étrier. Malheureusement, quand elle arriva au pont, il fut déjà disparu dans la foule.
Dès ce jour-là, elle l’attendait sur le pont et le cherchait dans la rue pour le rencontrer la deuxième fois, mais son souhait ne fut pas réalisé.
Elle alla donc au temple, se jeta aux pieds de Bouddha et le pria :《Oh, Bouddha! Je l’aime sincèrement, donnez-moi l’occasion de le voir de nouveau, s’il vous plaît!》
《A quel point tu l’aimes?》Bouddha demanda.
《Je voudrais me réincarner à ce pont en pierre, subir que le vent et la pluie me boxent, que le soleil me grille dans cinq cents ans pour que, un jour, il passe par ce pont.》
Bouddha promit sa demande, la fit devenir une pierre et la mit en banlieue.
Pendant ces cinq cents ans, elle éprouvait toutes sortes de peines et de souffrances. Elle examinait chaque passagers, mais espoir après espoir, désespérance après désespérance, jusqu’à ce qu’elle ne calcula plus la date.
Dans la 499ème année, le pont en pierre avait besoin d’une réfection. Dans le dernier jour de cette année, un ouvrier la découvrit et l’emboîta dans un parapet du pont.
Le lendemain, enfin, elle le vit. Il était pareil que cinq cents ans avant : il avait de l’allure, marchait sur ce pont avec un sourire charmant.
Il mit ses mains sur le parapet, tout à coup, une émotion indéfinie envahit son cœur, ce sentiment était lointain et saturnien. Donc il chercha partout sa source, à la fin, il découvrit un poème qui était buriné dans le parapet qu’il touchait :
Tu me vois, ou ne me vois pas, je suis toujours là, pas joyeuse ni triste;
Tu me rappelles ou ne me rappelles pas, mon cœur est toujours là, pas proche ni lointain;
Tu m’aimes ou ne m’aimes pas, l’amour est toujours là, n’en plus ni en moins;
Tu restes avec moi ou m’abandonnes, ma main est dans la tienne, jamais ne te quitte.
En un instant, ne sut pas pourquoi : il versa des larmes.

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    Corrections

     

    Le mont de pierre

    Elle ne le vit qu’une seule fois.
    A cette époque elle avait seize ans, les faiseuses de mariage faisaient le siège du seuil de sa maison.(C'était une fille ravissante, un ènième homme voulaient l’épouser.) Mais elle les refusa tous : elle voulait seulement trouver l’homme dont elle était tombée amoureuse. (Quel sens donnat-elle au mot: aimer ? Pour elle, c’était avoir le coup de foudre.)
    Elle le rencontra à la foire cette même année. Elle le vit au loin : Il était sur un pont de pierre, admirant le paysage avec un petit sourire. Elle se précipita dans sa direction . Malheureusement, quand elle arriva au pont, il avait déjà disparu dans la foule.
    Dès ce jour-là, elle l’attendit sur le pont et le chercha dans la rue pour le revoir, mais son souhait ne se réalisa pas.
    Elle alla donc au temple, se jeta aux pieds de Bouddha et le pria :《Oh, Bouddha! Je l’aime sincèrement, donnez-moi l’occasion de le voir à nouveau, s’il vous plaît!》
    《A quel point l’aimes-tu?》demanda Bouddha.
    《Je voudrais être pétrifié sur ce pont en pierre, subir le vent et la pluie, que le soleil me brûle dans pendant cinq cents ans pour et que, un jour, il passe par sur ce pont.》
    Bouddha promit accepta sa demande, la transforma en pierre et la mit en banlieue (?)

    Pendant ces cinq cents ans, elle éprouvait toutes sortes de peines et de souffrances. Elle examinait chaque passagers passant, mais espoir après espoir, désespérance après désespérance, jusqu’à ce qu’elle ne calcula plus la date perdre la notion du temps

    Dans Durant la 499ème année, le pont en de pierre avait eu besoin d’une réfection. Dans le dernier jour de cette année, un ouvrier la découvrit et l’mboîtae (?)dans un parapet du pont. 

    Le lendemain, enfin, elle le vit. Il était pareil que comme cinq cents ans avant : il avait de l’allure, marchait sur ce pont avec un sourire charmant.
    Il mit ses mains sur le parapet, tout à coup, une émotion indéfinie envahit son cœur, ce sentiment était lointain et saturnien. Donc il chercha partout sa source, à la fin, il découvrit un poème qui était buriné gravé dans le parapet qu’il touchait :
    Tu me vois, ou ne me vois pas, je suis toujours là, pas ni joyeuse ni triste;
    Tu me te rappelles ou ne me te rappelles pas de moi, mon cœur est toujours là, pas niproche ni lointain;
    Tu m’aimes ou ne m’aimes pas, l’amour est toujours là, n’en ni plus ni en moins;
    Tu restes avec moi ou tu m’abandonnes, ma main est dans la tienne, jamais ne te quitte.
    En cet instant, ne sut pas sans savoir pourquoi : il versa des larmes.


    Je trouve ce texte très ambitieux et difficile à corriger sans déformer votre propos. Mais c'est néanmoins très beau

    J'aimerais avoir autant de talent en mandarin

    Bonne chance avec la langue française

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