Bonjour ! Je viens de terminer une petite dissertation, pourriez-vous m'aider à la corriger ou donner des conseils ? Merci !
L’alcool n’est pas un « code »
Il est vrai que les businessmans chinois attachent une grande importance à l’alcool à table. On pense que plus on boit, plus on devient « frères », plus la coopération est solide, plus les affaires réussissent. Cette tradition, datant de très longtemps, est si enracinée qu’il devient une obsession, et il est temps de la réévaluer.
D’abord, il y a en fait beaucoup de négociants pour lesquels l’alcool n’est pas un plaisir. S’ils boivent, c’est qu’ils ne veulent pas rater l’affaire à cause de son « ignorance en savoir-vivre ». N’est-il pas temps de se débarrasser de ce dilemme ? Chacun doit avoir la liberté de refuser de boire sans être contraint à cette étiquette. En contrepartie, il ne faut pas obliger les autres à porter un toast en réclamant que c’est nécessaire pour ajouter à la joie au festin.
Ensuite, comme tout le monde le sait, l’alcool n’est pas bon pour la santé et l’alcoolisme peut conduire à des conséquences très graves. On entend de temps en temps qu’il y a des buveurs qui ne se sont jamais réveillés après l’abus de l’alcool dans un banquet. Ces tragédies auraient été évitées.
En fin de compte, quand on se met à table pour négocier des commerces, il s’agit de la communication sincère et de la confiance mutuelle. L’alcool ne joue qu’un rôle supplémentaire dans un repas d’affaire, donc, il faut éviter que la « culture d’alcool » ne devienne une gêne ou même une nuisance dans nos activités sociales.
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Bonjour ! Je viens de terminer une petite dissertation, pourriez-vous m'aider à la corriger ou donner des conseils ? Merci !
L’alcool n’est pas un « code »
Il est vrai que les businessmen/hommes d'affaires chinois attachent une grande importance à l’alcool à table. On pense que plus on boit, plus on devient « frères », plus la coopération/l'alliance est solide, plus les affaires réussissent. Cette tradition, datant de très longtemps, est si enracinée qu’elle (en) devient une obsession, et il est temps de la réévaluer.
D’abord, il y a en fait beaucoup de négociants pour lesquels l’alcool n’est pas un plaisir. S’ils boivent, c’est qu’ils ne veulent pas rater l’affaire à cause de leur « manque de savoir-vivre ». N’est-il pas temps de se débarrasser de/de mettre un terme à ce dilemme ? Chacun doit avoir la liberté de refuser de boire sans être contraint/sans se plier à cette étiquette. D'autre part, il ne faut pas obliger les autres à porter un toast en affirmant/en prétendant/en arguant/en alléguant/en soutenant que c’est nécessaire pour rendre le repas plus joyeux.
Ensuite, comme tout le monde le/comme chacun sait, l’alcool n’est pas bon/est mauvais pour la santé et l’alcoolisme peut conduire à des conséquences très graves. On entend de temps en temps que certains buveurs ne se sont jamais réveillés après avoir abusé de l’alcool dans un banquet. Ces tragédies auraient pu être évitées.
En fin de compte, quand on se met à table pour négocier, c'est la communication sincère et la confiance mutuelle qui importent le plus. L’alcool ne devrait jouer qu’un rôle mineur/négligeable dans les repas d’affaires, et il faut donc éviter que la « culture d’alcool » ne devienne une gêne ou même une nuisance dans nos activités sociales.
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Bonjour ! Je viens de terminer une petite dissertation, pourriez-vous m'aider à la corriger ou donner des conseils ? Merci !
L’alcool n’est pas un « code »
Il est vrai que les businessmans / hommes d'affaires chinois attachent une grande importance à l’alcool à table. On pense que plus on boit, plus on devient « frères », plus la coopération est solide, plus les affaires réussissent. Cette tradition, datant de très longtemps, est si enracinée qu’il devient une obsession, et il est temps de la réévaluer.
Tout d'abord, il y a beaucoup de négociants pour lesquels / qui l’alcool n’est pas un plaisir. S’ils boivent, c’est qu’ils ne veulent pas rater une affaire à cause de leur « ignorance en savoir-vivre ». N’est-il pas temps de se débarrasser de ce dilemme ? Chacun doit avoir la liberté de refuser de boire sans être contraint à cette étiquette. En contrepartie, il ne faut pas obliger les autres à porter un toast en arguent que c’est nécessaire pour ajouter de la joie au repas.
Ensuite, comme tout le monde le sait, l’alcool n’est pas bon pour la santé et l’alcoolisme peut conduire à des conséquences très graves. On entend de temps en temps qu’il y a des buveurs qui ne se sont jamais réveillés après l’abus de l’alcool dans un banquet. Ces tragédies auraient pu être évitées.
En fin de compte, quand on se met à table pour négocier dans les affaires, il s’agit de communication sincère et de confiance mutuelle. L’alcool ne joue qu’un rôle supplémentaire dans un repas d’affaire, donc, il faut éviter que cette « culture d’alcool » ne devienne une gêne ou même une nuisance dans nos activités sociales.
Impressionnant! Bravo!
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Bonjour ! Je viens de terminer une petite dissertation, pourriez-vous m'aider à la corriger ou donner des conseils ? Merci !
L’alcool n’est pas un « code »
Il est vrai que les businessmans / hommes d'affaires chinois attachent une grande importance à l’alcool à table. On pense que plus on boit, plus on devient « frères », plus la coopération est solide, plus les affaires réussissent. Cette tradition, datant de très longtemps, est si enracinée qu’il devient une obsession, et il est temps de la réévaluer.
Tout d'abord, il y a beaucoup de négociants pour lesquels / qui l’alcool n’est pas un plaisir. S’ils boivent, c’est qu’ils ne veulent pas rater une affaire à cause de leur « ignorance en savoir-vivre ». N’est-il pas temps de se débarrasser de ce dilemme ? Chacun doit avoir la liberté de refuser de boire sans être contraint à cette étiquette. En contrepartie, il ne faut pas obliger les autres à porter un toast en arguent que c’est nécessaire pour ajouter de la joie au repas.
Ensuite, comme tout le monde le sait, l’alcool n’est pas bon pour la santé et l’alcoolisme peut conduire à des conséquences très graves. On entend de temps en temps qu’il y a des buveurs qui ne se sont jamais réveillés après l’abus de l’alcool dans un banquet. Ces tragédies auraient pu être évitées.
En fin de compte, quand on se met à table pour négocier dans les affaires, il s’agit de communication sincère et de confiance mutuelle. L’alcool ne joue qu’un rôle supplémentaire dans un repas d’affaire, donc, il faut éviter que cette « culture d’alcool » ne devienne une gêne ou même une nuisance dans nos activités sociales.
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