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Jean-Luc Choplin et Pauline Kael J’ai écouté la semaine passée une interview avec Jean-Luc Choplin, directeur géneral du Théâtre du Châtelet. J’ai appris que dans le cadre de ses efforts de décloisonner les arts, il a introduit à Paris un grand nombre de comédies musicales américaines. Sa marque : Faire sophistiqué et populaire. En décrivant ses efforts, Choplin parlait des différences entre les français et les américains et l’opposition entre la culture élitiste et celle du peuple. Il constate, par exemple, qu’un film pour les français est un partage d’expérience culturelle, bien que pour les américains ce soit un partage d’ « entertainment. » Il est évident que Choplin envisage un bon mélange des deux attitudes. Ses propos m’ont fait penser de Pauline Kael, la célèbre critique américaine de cinéma, qui a écrit pour « The New Yorker » pendent les années soixante et soixante-dix. Kael était fière de son goût du peuple et de son style également populaire. Elle taclait regulièrement l’idée de l’auteur, et elle louait des films que la plupart des autres critiques éplingaient. Pour elle, « trash » pourrait être un terme de louange. En plus, elle a refusé d’utiliser le mot « film » , qu’elle a considéré prétentieux. Elle parlait toujours des « movies », préférant le mot utilisé le plus souvent par les gens. Kael était une critique influente, et on continue à voir l’impact de ses idées et de son style jusqu’aujourd’hui parmi les critiques américains. J’ai commencé moi-même à lire les critiques de Kael quand j’étais adolescente. Son écriture m’a faite rendre compte pour la première fois qu’on pouvait écrire en prose complètement différente de la prose apprise au lycée. C’était une découverte mémorable et je dirais, en dépit de toutes nos différences, qu’elle était une influence puissante dans ma vie.

Correzioni · 3

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Jean-Luc Choplin et Pauline Kael

J’ai écouté la semaine passée une interview avec Jean-Luc Choplin, directeur géneral du Théâtre du Châtelet. J’ai appris que dans le cadre de ses efforts de décloisonner les arts, il a introduit à Paris un grand nombre de comédies musicales américaines. Sa marque : Faire sophistiqué et populaire. (Il y a une contradiction, mais elle est peut-être intentionnelle. Sophistiqué: Qui manque de naturel, de simplicité )

En décrivant ses efforts, Choplin parlait des différences entre les Français et les Américains et l’opposition entre la culture élitiste et celle du peuple. Il constate, par exemple, qu’un film pour les Français est un partage d’expérience culturelle, bien que pour les Américains ce soit un partage d’ « entertainment ». Il est évident que Choplin envisage un bon mélange des deux attitudes.

Ses propos m’ont fait penser à Pauline Kael, la célèbre critique américaine de cinéma, qui a écrit pour The New Yorker pendant les années soixante et soixante-dix. Kael était fière de son goût du peuple et de son style également populaire. Elle mettait en cause / remettait en question / s'attaquait (à) regulièrement l’idée de l’auteur, et elle louait des films que la plupart des autres critiques vilipendaient / dénigraient / méprisaient. Pour elle, « trash » pourrait être un terme de louange. En plus, elle a refusé d’utiliser le mot « film » , qu’elle considérait prétentieux. Elle parlait toujours de « movies », préférant le mot utilisé le plus souvent par les gens.

Kael était une critique influente, et on continue à voir l’impact de ses idées et de son style aujourd’hui parmi les critiques américains. J’ai commencé moi-même à lire les critiques de Kael quand j’étais adolescente. Son écriture m’a permis de me rendre compte / m'a fait comprendre / m'a fait prendre conscience pour la première fois qu’on pouvait écrire dans une prose complètement différente de la prose apprise au lycée. C’était / Ça a été une découverte mémorable et je dirais, en dépit de toutes nos différences, qu’elle a été une influence puissante dans ma vie.


C'est très bien écrit! Tes phrases coulent bien et contiennent peu d'erreurs. À demain!

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Jean-Luc Choplin et Pauline Kael

La semaine dernière, j’ai écouté la semaine passée (pour moi "la semaine passée" n'est pas très naturel. C'est mieux de mettre directement le complément d'objet "une interview" juste après "j'ai écouté", comme ça on ne perd pas le fil) une interview avec Jean-Luc Choplin, directeur géneral du Théâtre du Châtelet. J’ai appris que dans le cadre de ses efforts de pour ( effort de + nom OU effort + infinitif) décloisonner les arts, il a introduit à Paris un grand nombre de comédies musicales américaines. Sa marque de fabrique: Faire sophistiqué et populaire.

En décrivant ses efforts, Choplin parlait des différences entre les français et les américains et l’opposition entre la culture élitiste et celle du peuple. Il constate, par exemple, qu’un film pour les français est un partage d’expérience culturelle, bien que pour les américains ce soit un partage d’ « entertainment. » Il est évident que Choplin envisage un bon mélange des deux attitudes.

Ses propos m’ont fait penser à de Pauline Kael, la célèbre critique américaine de cinéma, qui a écrit pour « The New Yorker » pendant les années soixante et soixante-dix. Kael était fière de son goût pour le (à moins que tu ne veuilles dire qu'elle avait les mêmes goûts que le peuple) du peuple et de son style également populaire. Elle taclait regulièrement l’idée de l’auteur, et elle louait des films que la plupart des autres critiques éplinglaient. Pour elle, « trash » pourrait être un terme de louange. En plus, elle a refusé d’utiliser le mot « film » , qu’elle a considéré prétentieux. Elle parlait toujours des « movies », préférant le mot utilisé le plus souvent par les gens.

Kael était une critique influente, et on continue à voir l’impact de ses idées et de son style jusqu’aujourd’hui parmi les critiques américains. J’ai commencé moi-même à lire les critiques de Kael quand j’étais adolescente. Son écriture m’a faite (pas d'accord en genre et en nombre si le participe passé de faire est immédiatement suivi d'un infinitif) me rendre compte pour la première fois qu’on pouvait écrire en prose de façon complètement différente de la prose apprise au lycée. C’était une découverte mémorable et je dirais, en dépit de toutes nos différences, qu’elle était une influence puissante / importante dans ma vie.

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